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le reste

Tag blogueur convivial

Publié le par Yv

Aïe, mais qu'est-ce qui m'a pris ce matin d'aller lire le blog d'Hélène ? Me voilà avec un Tag auquel je me dois de répondre : 

 

1- Lorsque tu apprendras que tu as été tagué, la gigue tu devras danser et arborer le logo dudit Tag sur ton blog

logo-tag.jpg

J'arbore volontiers, mais pour ce qui est de danser la gigue ou de danser tout court, imaginez un bâton, un vrai bien droit et vous voyez sans peine mes capacités à me trémousser sur n'importe quelle musique que ce soit... alors la gigue...

 

2- Pour remercier celle qui t'a désigné, un petit texte tu rédigeras

Commençons alors par le début, Hélène, je te remercie vivement de m'avoir désigné. Ensuite, j'aimerais qu'ensemble nous décortiquions ce mot de convivialité par syllabes, un choix arbitraire que j'assume. Alors :

- "Con" : bon, ben comment dire ? Euh, chacun en a sa propre définition, n'est-il pas ? (et on oublie la connotation sexuelle SVP, que diable, c'est un blog sérieux ici)

- "Vi" : la vie quoi (et si je puis me permettre de réitérer ma parenthèse précédente)

- "Vial" : la vie quoi. Une répétition dans un mot, pas mal

- "Ité" : en latin : "partez"

Voilà, vous savez tout, la convivialité, c'est de laisser partir les cons qui ne comprennent rien à la vie ni à la vie. Simple. Evident. Un brin redondant sans doute.

 

3- Choisir 10 internautes réactifs tu devras

Eh bien, chers amis j'ai le bonheur de choisir ceux qui seront les plus réactifs ici même : laissez un commentaire et hop, vous êtes choisis. 

 

4- Faire ce Tag une seule fois tu pourras.

Ouf !

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Agenda Le Chat

Publié le par Yv

Agenda Le Chat 2014, Philippe Geluck, Ed. Casterman

"- Aimez-vous non pas Brahms, mais joindre l'utile à l'agréable, quoique aimer l'un n'empêche point d'aimer l'autre ? Eh bien moi, oui. Enfin, moi oui, j'aime joindre l'utile à l'agréable, parce que Brahms, je connais pas beaucoup, mon ignorance ès musique classique frôlant le crasse. Bon, en fait, ce que je voulais dire avant de me laisser déborder par mes piètres capacités musicales, c'est que comme dans beaucoup de maisons bien remplies, l'agenda en est une pièce importante voire indispensable. Dès lors, pourquoi se contenter d'un agenda triste, lorsqu'on peut en avoir un joyeux ? Hein, je vous pose la question.

-On ne dit pas "hein", Yv, de même qu'on ne met pas les doigts dans son nez en public ni même qu'on ne se gratte les...

- Oui, oui d'accord, j'ai compris, je ne recommencerai plus, c'est promis, mais bon, un peu de tenue quand même je tiens une chronique correcte ici, voyons. Bon, je disais avant d'être malpoliment interrompu par je ne sais même pas qui d'ailleurs, qu'avoir un agenda ne dispensait pas du fait d'en avoir un drôle et utile. Vous y pensez, M. Geluck (que je renonce -provisoirement- à appeler par son petit nom, mon culot lui ayant sans doute fait peur, puisqu'il ne s'est pas manifesté ; je rappelle à ceux -ouh, ouh- qui ne lisent pas régulièrement mon blog -ouh, ouh- qu'ils peuvent suivre ma vie avec P. Geluck ici et  entre autres) le fait pour vous. C'est-y pas beau ? Dessins hebdomadaires...

- Hein, des dromadaires ?

- Mais non, des chats mais hebdomadaires. Et puis d'abord, toi non plus on ne dit pas "hein" de même qu'on ne se gratte point le nez et qu'on ne met pas les doigts dans son...

- Stop, ça va, ça va, j'ai compris, non mais... des chats chaque semaine quoi.

- C'est cela même -désolé, hein, je me suis emporté, et ne me dis pas que j'ai redis "hein" et que...-, donc des chats chaque semaine, de la place pour écrire ses rendez-vous, un annuaire final et même le calendrier de 2015, mais où va-t-il chercher tout cela?

- Et tout ça pour seulement 15 euros ! Ce qui rapporté au mois fait 1,25 euro.

-Exact et je dirais même plus, ça ne fait que 0,0410958904109589... par jour très cher...

- Ben non, c'est pas cher du tout

- Oui, ben en fait si tu ne m'avais pas interrompu, je voulais dire très cher ami

- Ah, d'accord, c'est comme qui dirait que je vaux beaucoup.

- C'est cela même très cher, c'est cela même... Tiens, à ce propos, je vais même t'en faire cadeau, comme Noël approche. C'est chouette non ?

- Ben, j'croyais que t'avais parlé de chat, pas de chouette, et puis, 0,041 centimes, pour un ami cher, c'est pas cher payé.

-Hein (Ah zut) ? Mais ce n'est pas le prix qui compte, parce que chaque jour, en l'ouvrant ou en le consultant tu penseras à la personne qui te l'a offert, pas mal, n'est-il pas ? D'ailleurs, à ce propos, je remercie bien fort la personne qui me l'a gentiment offert et qui se reconnaîtra

- Hein (ah flute alors), tu refiles les cadeaux qu'on te fait ?

- Que nenni, mon généreux donateur m'en a offert deux, j'en fait profiter un ami cher pour pas cher."

En vente, entre autres, sur le site de P. Geluck.

 

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Glaz

Publié le par Yv

glaz.pngVous ne connaissez pas Glaz ? Normal, c'est encore un projet. Celui de Gwenaelle : un journal numérique, gratuit et collaboratif. Mais plutôt que de m'apesantir sur des explications laborieuses, je vous laisse aller sur son site où tout est expliqué : Glazmag ! Comme c'est collaboratif, un appel à candidature est lancé. A vos plumes et bienvenue à Glaz !

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Cadeau

Publié le par Yv

Comme j'ai eu une bonne idée ce jour où j'ai participé à un jeu chez Liliba ! J'ai répondu aux questions, comme d'habitude, plus par plaisir que pour gagner le gros lot. Eh bien, que croyez-vous qu'il arriva ? Je gagnai ! Et comme le tiré au sort devait recevoir un Petit Larousse illustré 2014, je l'ai réceptionné hier, feuilleté tout de suite, évidemment, mais je n'en ferai pas un résumé, la tâche me paraît trop ardue. Néanmoins, je peux affirmer ici que l'objet est beau, sûrement complet, joliment illustré avec des planches détaillées. A garder tout près pour le consulter dès que le besoin s'en fait sentir plutôt que d'ouvrir le PC.

Merci à Liliba et à Paula de chez Larousse, il me souvient d'avoir visité la maison de Claude Augé, créateur du Petit Larousse illustré, à L'Isle Jourdain dans le Gers, lors de mes vacances estivales en 2010, visite commentée par des passionnés...

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Tag cuisine

Publié le par Yv

Me voici tagué par Gwenaëlle, juste avant que je parte en vacances quelques jours. Un tag cuisine. Pas facile, mais je relève le défi :

 

 

La qualité que je préfère chez un cuisinier : chez une cuisinière, ça marche aussi ? Me surprendre avec des choses simples, des produits frais en associant un bon vin aux mêmes caractéristiques, simple et bon. Mais le classique, ça peut marcher aussi...

 

Le défaut que je trouve le pire chez un cuisinier : la saleté, je me souviens d'un ancien élève (du temps ou j'étais enseignant de la conduite) apprenti-cuisinier et sale mais sale comme j'ai rarement vu. Son jean devait tenir droit tout seul tellement il était noir de crasse (bleu à l'originie je subodore), ses cheveux longs étaient gras, sales et il sentait mauvais, j'ouvrais les fenêtres, même en plein hiver.... J'osais à peine l'imaginer en cuisine.

 

L'épice que je préfère : le curry. Depuis ce jour où, jeune homme en week-end chez un copain friqué, après un tour en bateau calamiteux pour mon estomac, il m'a débarqué sur une plage de Pornichet. Je suis rentré chez lui et pour le midi, sa maman avait cuisiné un poulet au curry divin et malgré mon estomac fragile, je l'ai dévoré. Je crois bien que c'était la première fois que je goûtais une épice "exotique", ce n'était pas dans les habitudes culinaires de mes parents. Ce n'était pas, plus généralement, dans les habitudes culinaires de la classe ouvrière de l'époque (années 70/80) issue de la campagne qui privilégiait le classique, roboratif, surtout dans les familles nombreuses (7 enfants quand même !)

 

Ma Madeleine de Proust : j'en ai plusieurs, sucrées et salées. Je serai grand prince, je vous en donne une de chaque, à vous de la mettre dans la bonne case (attention, il y a peut-être un piège) : 

- les tomates farcies faites maison avec du riz cuit dans la sauce

- le clafoutis aux cerises, même si je ne réussis pas à retrouver le goût exact de ceux qu'on faisait avec les cerises coeur de pigeon du vieux cerisier...

 

Ce qui me hérisse au restaurant : l'attente longue, les clients ou les employés qui râlent, les couverts, assiettes ou verres sales...

 

Trois restaurants que j'aime beaucoup :  je fréquente régulièrement un restaurant qui fait une cuisine traditionnelle avec des produits locaux, juste en accord avec le point 1 du tag, une auberge où l'accueil, le service et les lieux sont plaisants et la cuisine excellente : L'auberge de la Gaillotière, à Château-Thébaud.

Je n'ai pas d'autres adresses précises, je teste, à droite, à gauche, à Nantes, en vacances, souvent des restaurants aux spécialités asiatiques, grecques et turques, israéliennes (à Marseille cet hiver)...

 

Ma devise en cuisine : Simple et bon, entre amis, avec un bon verre de vin (rouge de préférence)

 

Bonus révélations :

- je fais la cuisine quotidienne pour 6 (je travaille à domicile, c'est normal), mais qu'est-ce-que c'est chiant ! 

- j'aime bien préparer à manger l'hiver, quand on reçoit, des plats familiaux : pot-au-feu (au boeuf, ou au canard, c'est divin), bourguignon, boeuf-carottes, poule au pot, ...

- j'adore les bretzels apéro, j'ai du mal à m'arrêter lorsque j'ai commencé

- je fais mon pain, avec un levain que je nourris et garde dans mon réfrigérateur, mais je faiblis, je ne sais pas si je vais persister

Je ne tague personne en particulier, je prépare mes valises. Qui veut prend.

Merci Gwenaëlle.

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Lettre à M. Le Maire

Publié le par Yv

Je vous entendais ce matin sur France Inter, M. Bruno Le Maire tenter d'expliquer la montée du Front National, notamment lors de la législative de ce week-end (remplacement de M. Cahuzac). Explication simple mais simpliste. Je vous la fais courte, c'est forcément l'affaire de la gauche en général et du parti socialiste en particulier si le FN monte. M. Le Maire, j'ai eu l'occasion de vous entendre sur plusieurs sujets et jusque là, vous m'aviez paru si ce n'est convaincant, au moins convaincu, sincère et honnête. Mais là, comment pouvez-vous proférer de telles imbécillités sans l'ombre d'un frémissement ? À M. Boutih qui disait que cette montée était l'affaire de tous et que lui, continuerait à voter pour une personne de l'UMP contre une autre du FN, vous avez dit que vous ne pouviez le comprendre. Si vous aviez raison, ce serait si simple. la gauche à tort, c'est elle qui fait monter l'extrême droite et la droite est propre, exempte de tout reproche. Quelles facilités de langage et de rhétorique ! 

Depuis une grosse trentaine d'années que le FN progresse dans les élections en France, la droite comme la gauche a été au pouvoir et personne n'a su enrayer cette montée. Oui, bien sûr il est apparu à la faveur d'un montage électoral de M. Mitterrand. Mais si vous aviez été bons à droite à l'époque, le phénomène serait retombé. Oserais-je vous rappeler le 21 avril 2002 et la présence de M. Le Pen au second tour ; et pourtant le Président était J. Chirac et le prmier Ministre L. Jospin ? Responsablilité partagée donc. Seul M. Sarkozy, en 2007, a pu brièvement faire descendre les scores du FN, mais uniquement en reprenant à son compte les thèmes chers aux ténors du FN et au noyau dur de leur électorat : immigration, violence, ... Mais croyez-vous qu'il aurait apporté des solutions ? Que nenni ! Au contraire, en dérivant dangereusement sur sa droite, il a exacerbé les haines et les rancoeurs, les jalousies et les peurs. A tel point que, certains Français, déçus autant de la droite que de la gauche sont partis voter pour le FN.  

M. Le Maire, j'ai 47 ans, je vote depuis 29 ans et n'ai raté qu'une seule élection (européenne, je devais avoir 20 ou 22 ans, et mon père m'a tellement engueulé que je n'ai pas recommencé). Depuis 2007, je vous avoue ne plus voter en y croyant. Voter à droite pour des gens, qui tels que vous, rejettent toute la responsabilité des échecs sur les autres, qui ne pensent qu'à revenir au pouvoir pour appliquer leurs lois antisociales, qui ne voient pas que la société évolue ? Non ! Voter pour le PS qui me déçoit, qui de cacophonie en arrangements entre amis ne fait pas mieux que vous (mais pas pire non plus) ? Pas plus ! Pour les verts, qui sont totalement absorbés dans la majorité actuelle et qui ne font pas grand chose ? Mon vote habituel que j'hésite à renouveler tant je le juge inutile ! Pour le Front de Gauche et son leader insupportable qui passe son temps à vitupérer, à insulter et mépriser, qui s'est découvert une conscience révolutionnaire après 25 ans passés bien au chaud dans le sérail dont 20 au Sénat qui n'est généralement pas à la pointe en matière de Révolution ? Encore moins ! Et pour le FN ? Même pas concevable en rêve !

Je vous concède que mon analyse n'a rien de celle d'un politologue, je ne suis qu'un simple électeur, de base, plus près du café du commerce que de l'ENA. Bien moins intelligent et compétent que vous M. Le Maire, mais avec sans doute un gros avantage sur vous, c'est que moi, je vis au milieu des Français qui votent, qui vivent avec peu d'argent, qui ont des fins de mois difficiles et avec d'autres qui ont plus de facilités, qui vont tous plus aisément à ce fameux café du commerce qu'aux portes de la non moins fameuse ENA. Alors, certes, je ne peux comprendre ni même tolérer que certains d'entre eux aillent voter FN, un acte qui est et sera éternellement incompréhensible et inconcevable pour moi. Lorsque vous dites que ce sont les déçus de la gauche qui votent FN, vous avez raison en partie, mais seulement en partie, car je connais des gens de droite qui, très clairement et très ouvertement disent qu'en cas de second tour PS/FN ils voteraient FN. Et même juste avant les présidentielles 2012, qu'en cas de second tour Hollande/Le Pen, ils étaient sûrs de voter Le Pen ! On ne peut pas dire qu'ils soient déçus de la gauche puisqu'ils n'en attendent rien. Mais ils sont franchement déçus de la doite ! 

Je me permets M. Le Maire de vous interpeller et à travers vous, vos amis qui pensent comme vous, de droite bien sûr, mais aussi de gauche qui remettent en cause le fameux pacte républicain et qui préfèrent rejeter la montée du FN sur la droite dans un discours très ressemblant au vôtre (il suffit de "gauche" par "droite") : bougez-vous et arrêtez de vous lancer la patate chaude. À vous entendre, on se croirait parfois dans une cour d'école : "c'est pas moi c'est lui" ou "c'est pas moi qui a commencé". Quand allez-vous enfin, Messieurs et Mesdames nos représentants politiques prendre conscience que ce n'est pas en gardant cette attitude que vous allez nous donner envie de voter ? Quand allez-vous enfin prendre conscience des réalités des gens que vous êtes censés représenter, nous ? Bougez-vous, agissez, prenez vos responsabilités et nous prendrons les nôtres, mais de grâce, arrêtez de ne nous prendre que pour des voix en plus sur vos noms.

Arrêtez de nous prendre pour des cons !

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Raphaël Desportes

Publié le par Yv

 

Raphaël Desportes est peintre. Il est mon ami et j’aime sa peinture. Mais, soyons précis, il n’est pas mon ami parce que j’aime sa peinture et je n’aime pas sa peinture parce qu’il est mon ami. Nous nous connaissons lui, sa peinture et moi depuis  une dizaine d’années. La première exposition à laquelle j’ai assisté était composée de grandes toiles pas faciles d’accès, avec de  grands sujets centraux (sens interdits, X, …), très colorées. Toutes ces toiles avaient en commun d’avoir des fonds qui me plaisaient : des fonds travaillés, épais et pour certains, il me semblait même pouvoir les toucher et que la sensation serait la même que de toucher de la fourrure ou de la moquette. Du tactile.
Puis, Raphaël a changé de «période» : il s’est mis à ramasser plein d’objets divers et variés et à les coller sur ses tableaux. Il est passé à des formats plus petits, en relief, avec des collages de bois, de boulons, de pinceaux, de petits éléments qui représentaient, un œil, une tête, un bras de ses personnages plutôt carrés à la silhouette esquissée. De multiples objets accompagnaient les tableaux, des volumes à poser, faits de bric et de broc, mais attention, toujours avec le petit plus qui fait qu’on ne se lasse pas de les regarder. De l’art brut.
L’univers de Raphaël Desportes est celui du rêve et de la réalité. Il n’est pas aisé de dire ce qu’on ressent devant un tableau, moi, j’aime ses couleurs, ses détournements d’objets (pourquoi ne pas faire des personnages avec de vieux rabots, des mouettes rieuses avec de simples bouts de bois ?). Rien, il ne jette rien (comme chez Cagivo, "Il veut dire Vogica !").
Désormais, Raphaël oscille entre ses tableaux aux objets collés et des toiles plus classiques. Enfin, je dis «classiques» pour la forme, parce que le fond ne l’est pas vraiment. D’abord, il y a toujours ces fonds de toile que j’apprécie particulièrement et que je regarde toujours en premier. Ils créent l’ambiance, la toile de fond si je puis m’exprimer ainsi ; ils donnent la couleur au tableau. La vraie, littérale, la couleur, le thème : des bleus ; des oranges, des noirs ou des gris.
L’autre couleur, la symbolique est apportée par les silhouettes dessinées, parfois un simple trait blanc qu’on devine fait à main levée, d’un seul tenant. Le ton est là : humour, dérision, peur, sensualité, ironie, toute la palette des sentiments passe dans le trait de Raphaël Desportes. Dans ses œuvres, tout a rapport à l’humain, les relations entre eux, rarement un seul personnage par tableau, toujours des groupes –et un groupe, ça commence à 2- des têtes, des corps qui se croisent s’entrecroisent qui se mêlent.
Voilà, pour les tableaux de Raphaël Desportes vus de quelques mètres. Maintenant approchez-vous et vous verrez encore mille détails, sur les fonds, des variations d’une même couleur, des touches plus fines, des traits qu’on pourrait penser mis n’importe comment –mais évidemment il n’en est rien- et puis ressortent des images, des lettres des papiers collés sur la toile et peints. Un second regard donc aussi plein que le premier. L’avantage de ses toiles, comme de ses petits objets à poser, c’est d’abord qu’on continue de les regarder même lorsqu’elles sont exposées aux murs de la maison depuis des années et  qu’on peut même y trouver des détails qu’on n’avait pas vus avant et ensuite qu’elles ne laissent pas indifférents les visiteurs qui s’intéressent un peu à l’art. Elles font parler et parler d’art c’est déjà un excellent début, n’est-il pas ?

L'image qui illustre joliment mon billet date de quelques jours, l'expo est finie, mais si vous voulez en savoir un peu plus sur le peintre, rendez-vous sur le site de la galerie Recycl'art, en cliquant dessus, puis, soit vous regardez toutes la collection de tous les artistes, soit vous allez sur "découvrir nos artistes". Je vous souhaite une belle balade à la lecture de ses tableaux.

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Les Huit Plumes à Fréjus-Saint-Raphaël

Publié le par Yv

Les Huit Plumes (en fait sept, Benoit était absent), face à la mer à Saint-Raphaël, sur une idée de Caroline, la deuxième en partant de la droite. Avant elle, Marie-Florence. Après elle, Eric, puis Cécile, Hervé, moi-même et Véronique. 

Voilà pour la présentation, voici maintenant l'histoire. En 2011, nous étions jurés au Prix de l'Express et avons décidé de continuer l'aventure en bloguant. Depuis deux ans donc, nous écrivons des chroniques, sur le blog Les Huit Plumes. Nous communiquons ensemble par mail, téléphone et parfois, rarement, la distance géographique étant là pouvons nous voir. Cette année sous la merveilleuse impulsion d'Eric, nous nous sommes retrouvés à Fréjus et  Saint-Raphaël, au soleil. Beau temps, bonne bouffe (merci Annette notre hôte raphaëlloise et Paul), bons vins (merci Marie-Florence, Ah le Savenières...), bonnes blagues (euh, merci (?) Eric), petites phrases à retenir (merci Hervé : "Cent mille riens ne sauraient faire quelque chose", tu vois, j'ai retenu Leibniz) et surtout franches rigolades, quelques discussions autour des livres, des balades et encore des rires sur la terrasse fréjussienne ventée et sur celle plus calme à Saint-Raphaël. Et puis le départ pour certains, obligés de travailler le lundi matin. Nous, à cinq, on prolonge un peu dans un hôtel avec un improbable veilleur de nuit qui nous a bien fait rire. Soirée pizza-verveine pour finir et le lendemain matin, petit-déjeuner pris de justesse, quasi en self-service avant d'attraper la navette qui nous emmène vers l'aéroport de Nice. 

Voilà, vous savez tout, je rajoute juste notre envie à tous de se revoir régulièrement, plus souvent que tous les deux ans.

Certains conjoints étaient présents également (Delphine, Jean-Marc, Thomas, pas Hélène malheureusement clouée au lit -bon rétablissement) mais bon, comme ils ne sont pas plumes ils n'ont pas l'honneur de la photographie. Néanmoins, ils ont goûté aux retrouvailles, aux rencontres et sont partants pour remettre ça.

Allez juste pour vous, l'envers du décor :

De gauche à droite, d'abord les filles : Cécile, Caroline, Véronique et Marie-Florence ; les garçons : Hervé, Eric et Yves.

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Liebster Award II

Publié le par Yv

Tagué par Liliba que je ne remercie pas je dois :

- dire onze choses de moi et du blog

- répondre à onze questions de Liliba (que décidément, je ne remercie pas)

- en inventer onze autres pour les suivants

Pfff, c'est dur !

 

Les choses sur moi :

1- En fait, je ne me prénomme pas Yves, mais Roger, je trouvais Yves plus élégant

2- Et si je n'étais ni Yves ni Roger, mais Yvette ?

3- Je suis un(e) imposteur(rice) : je ne lis rien de ce que je commente

4- Sportif(ve) convaincu(e), je cours le marathon

5- Je roule en Dacia Lodgy blanc et en Renault Kangoo jaune citron, mais pas en même temps

6- J'habite dans la région nantaise et suis né(e) à Redon (35)

7- Je déteste les petits pois aux carottes

8- Avant mardi 30 avril 2013, j'avais 29 dents, je n'en ai plus que 28 (aïe, ça fait mal)

9- En fait, je suis un(e) écrivain(e) très célèbre et gros(se) vendeur(euse) de livres et je me fais passer pour un(e) lecteur(trice)-blogueur(euse) pour m'attirer la sympathie de la blogosphère

10- Acheteur(euse) compulsif(ve), je croule sous les pulls que je lave avec Mohair laine

11- Tout ce que je viens d'écrire est la pure réalité... ou pas

 

Bon, les questions à moi adressées :

1- Bloguer, c'est bien. Mais quelle place ton blog tient-il dans ta vie ?

Au début, pas mal de temps puis de moins en moins, je me contente de faire mes articles d'aller voir de temps en temps sur vos blogs ce qui paraît, mais sûrement pas assez souvent

2- Cite une ou plusieurs choses qui te rendent fou (folle) de rage

Rien, je suis un garçon (ah, zut, j'ai vendu la mèche) très modéré, sauf peut-être les pu****s de co***** de m**** qui me font ch*** quand même un peu.

3- Et quelque chose qui te fait fondre de plaisir ou de bonheur.

Euh, je ne sais pas, un bon chocolat noir juste avant un excellent café bu en lisant en position semi-assise ou semi-couchée sur un siège hyper confortable

4-Quel personnage aurais-tu aimé être et pourquoi ?

Un mec beau, musclé, intelligent, à l'aise en société mais qui ne se la ramène pas... Oh, mais c'est mon portrait tout craché !

5- Qu'est-ce-que la folie pour toi ?

Se dévoiler intimement en société

6- Un gros regret dans ta vie ?

Ne pas avoir pris de cours d'informatique (et ne pas en avoir vraiment envie) et donc être à la ramasse dès qu'un tout petit souci survient sur le blog et ne rien comprendre à tous les termes usuels de la chose. Je n'entends rien au netvibes au google reader, ...

7- Demain, on rase gratis... qu'est-ce-que tu remets toujours au lendemain ? Es-tu adepte de la procrastination ?

Procrastinateur, moi ? Non, bien pire, je fais mienne la phrase préférée de feu mon papa : "Ne fais pas aujourd'hui ce qu'un autre pourra faire pour toi demain !"

8- T'a-t-on fait déjà une surprise, une vraie ? Bonne ou mauvaise ? Aimes-tu ça ?

Je n'en ai point souvenance et je ne sais pas si j'aimerais vraiment, mais bon, il faut essayer ! A bon entendeur...

9- Demain tu n'as plus besoin de gagner ta vie. Comment occuppes-tu ton temps ?

"Au revoir, au revoir Président"

10- Un rêve fou ?

Sauter en parachute ou faire du parapente, mais j'ai le vertige

11- Dis-tu facilement aux gens qui te tiennent à coeur que tu les aimes ?

Bien sûr, comme tous les mecs...

 

Et maintenant mes onze questions :

1- Aimez-vous Brahms ?

2- Où faire pipi à Paris ?

3-Qu'allons-nous faire de grand-mère ?

4-Voulez-vous effacer/archiver ces messages ?

5- Mon père, c'était toi ?

6- Peut-on aimer une morte ?

7-Où on va papa ?

8-Que reste-t-il de nos divorces ?

9- Le bonheur, quel intérêt ?

10- Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?

11- Comment va la douleur ?

 

Bon, je comprends qu'il ne sera pas aisé d'y répondre, mais comme ce Tag a circulé pas mal, que je n'ai pas beaucoup de visiteurs différents (faites kekchose, please), je laisse à qui veut et qui peut la joie de prendre la suite. Bon courage.

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