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polar-noir

L'homme qui souriait

Publié le par Yv

L'homme qui souriait, Henning Mankell, Seuil, 2005 (traduit par Anna Gibson)

Alors que Kurt Wallander est en arrêt maladie depuis un an et qu'il ne sait pas encore s'il retrouve sa place de flic ou s'il abandonne le métier, l'un de ses amis vient le voir sur son lieu de repos. Sten Torstensson est avocat et a gardé contact avec Kurt après s'être occupé de son divorce. S'il vient le voir c'est qu'il ne croit pas à la mort accidentelle de son père, avocat d'affaires. Wallander lui demande d'aller voir la police, lui n'étant pas vraiment dans l'idée de reprendre le travail. Lorsqu'il apprend que Sten Torstensson s'est fait assassiner, sa décision est prise, il reprend son poste de commissaire à Ystad et l'enquête sur la mort de son ami et de son père.

Nous avions laissé Kurt en fâcheuse posture après son enquête en lien avec l'Afrique du Sud (La lionne blanche). Il a sombré dans une dépression profonde et peine, un an après à reprendre pied jusqu'à se demander s'il reste flic. Comme souvent avec lui, c'est un événement qui lui fera prendre une décision en quelques secondes. Et il va mener cette quatrième enquête avec fougue. J'avoue que j'avais un peu oublié ce tome, seules les circonstances de la mort du vieil avocat me restaient en mémoire. Sans doute, parce que Henning Mankell, contrairement à ses autres romans policiers, ne parle pas beaucoup de ses thèmes favoris, le racisme, le changement de la société suédoise et mondiale... Il nous plonge davantage dans les tourments de Kurt et dans le monde de la finance et des puissants de ce monde prêts à tout pour l'être encore un peu plus. "Je te parle du monde mystérieux des politiciens. Où derrière les interminables parlottes on ne fait que passer au tamis les moustiques en avalant des chameaux. Où chacun va se coucher le soir en priant pour que le lendemain il soit possible de transformer l'eau en vin." (p. 244/245)

C'est aussi dans ce roman qu'apparaît une nouvelle collègue de Kurt, la première femme flic, Ann-Britt Höglund qui va se révéler très douée et précieuse pour dénouer les fils de cette enquête particulièrement tortueuse. Quatre cents pages -écrites en 1994 pour une action qui se déroule l'année précédente et traduites par l'excellente Anna Gibson plus de dix ans après- qui montrent le travail méthodique, fastidieux et long des policiers qui cherchent un fil et le déroulent jusqu'au bout quand bien même il ne mène nulle part. Wallander ne tape jamais au hasard, lorsqu'il se forge une conviction, c'est qu'il a éliminé toutes les autres possibilités par ce travail. C'est un flic inépuisable, opiniâtre, qui ne lâche jamais et qu'on ne lâche pas nous non plus.

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Dossiers froids

Publié le par Yv

Dossiers froids, Patrick Fouillard, Ouest France, 2020

C'est l'heure de la retraite pour Isidore Lune, gendarme dans une petite ville de Bretagne, Ploutécrat. Célibataire et sans enfant, il compte bien passer son temps libre à exhumer des affaires classées et non élucidées, comme la disparition de trois fillettes au même âge à sept ans d'écart. Aucune n'a été retrouvée et Isidore est persuadé que c'est un habitant de la ville qui les a enlevées.

L'ex-gendarme se heurte très vite à l'hostilité des habitants, à leur scepticisme quant à ses capacités à résoudre une affaire que ni la police ni la gendarmerie n'a pu élucider. Il lui faudra arpenter les rues, écouter et tenter de se faire prendre au sérieux.

Naissance -si je puis dire puisqu'il part à la retraite- d'un nouvel enquêteur en la personne du sympathique Isidore Lune. Je ne sais pas s'il reviendra mais il m'a bien plu. C'est un mélange de Hercule Poirot et Maigret pour cette espèce de nonchalance, de tranquillité, l'humilité -qui n'est pas la qualité principale du premier nommé- en sus. C'est un homme calme et réservé qui laisse traîner ses oreilles et fait tourner ses méninges très vite. Son principal souci est que parmi tous les gens qu'il a côtoyés pendant presque toute sa vie figure le présumé coupable et qu'il pourrait lui donner des informations sans le vouloir. Imaginez, pour ceux qui ont la chance d'habiter une petite ville, qu'après avoir exercé une fonction vous amenant à côtoyer quasiment tous ses habitants vous soyez maintenant contraint de les suspecter tous de probables crimes sur enfants ! Position peu enviable.

C'est vraiment un polar très plaisant, lent mais pas long ni ennuyeux. Lune est homme à chats puisque Bastet et Isis, deux adorables petites félines l'attendent tous les soirs. Il est fidèle en amitié, solide. Un homme ordinaire qui n'aura pas besoin d'artifices ni de courses poursuites -il roule en 2CV Charleston jaune et noire- ni de menaces violentes. Pas de sang, une histoire qui se déroule dans la Bretagne du nord, ni belle ni vilaine, la Bretagne ordinaire, peuplée de gens qu'on peut croiser quotidiennement et qui tentent de maintenir leur petite ville à flot malgré l'exode les plus jeunes vers des cités plus grandes. Tout est sur ce tempo, réaliste, tranquille et tout fonctionne à merveille, une sorte de bulle pour souffler dans un monde qui va toujours plus vite.

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Intouchable

Publié le par Yv

Intouchable, Jean-Christophe Portes, City, 2021

Lorsqu'en allant visiter sa fille Clara qui vient d'accoucher à l'hôpital d'Antibes, Anne aperçoit le docteur Bonnamy, le monde s'écroule. Simon Bonnamy a été le petit ami de son autre fille, Manon, morte dix ans plus tôt, officiellement suicidée, mais Anne est persuadée que Simon l'a tuée ainsi qu'il a tué d'autres personnes, des patients.

Dès lors, elle ne cesse de le traquer, de rechercher par tous les moyens ses passages dans différents lieux et les morts qu'il a pu semer. Pour Anne, obtenir vengeance est devenu le combat de sa vie. A tout prix...

Je ne suis pas spécialiste ni très amateur de thriller, j'ai toujours l'impression qu'il y a des codes stricts, des passages obligés et un manque de surprises, ou disons que les surprises sont attendues ; mais comme icelui est écrit par Jean-Christophe Portes, l'auteur de la série historique avec Victor Dauterive entre autres, je me suis laissé tenter. Cela commence difficilement avec une mise en place de l'intrigue et des différents intervenants que je trouve longue et des répétitions, des passages un peu bavards.

Une fois ces bémols passés, je suis entré dans le cœur de l'action et des personnages, sans tergiversations, au plus profond d'eux, d'Anne en particulier. Et cela c'est un bon point qui me ramène dans ma lecture. Son mal de vivre depuis la mort de Manon est omniprésent, comme si elle s'empêchait de survivre à elle et que sa mission était de crier partout qu'elle ne s'était pas suicidée.

L'on entre également dans la tête de Simon Bonnamy, JC Portes alternant les deux narrateurs, lui d'abord tout doucement, puis prenant plus de place au fil des pages. Le roman va assez vite, il est dense, à peine 250 pages, donc excellent format pour moi et se lit vite. JC Portes rajoute des éléments au cours de son histoire, renforçant la détermination de l'une et l'aspect inquiétant de l'autre. Ni Anne ni Simon ne sont des personnages vraiment sympathiques, lui semble être un monstre -mais je n'en dirai pas plus- et elle l'est un peu aussi tant sa vengeance l'a obsédée et l'obsède encore au point de négliger son autre fille et les gens qui l'entourent. La difficulté à vivre de l'une étant la conséquence des actes horribles de l'autre.

Même -a priori, comme quoi, les a priori...- non-amateur du genre, je me suis laissé emporter, preuve que ce thriller est très bon. En outre, l'auteur évoque des lieux que j'aime beaucoup, Nantes, Pornic et Les Moutiers-en-Retz, station balnéaire que je fréquente souvent pour mes balades iodées.

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Baby box

Publié le par Yv

Baby box, Lénaïk Gouedard, Ouest-France, 2020

Rennes, 2030, une nuit de juin, un nouveau-né est retrouvé mort dans une boîte à bébé, boîte sécurisée dans laquelle des parents désemparés peuvent laisser anonymement leur enfant.

Priyanka Tangore, lieutenant de police est chargée de l'affaire et aidée par l'agent Pierre-Henry Levasseur. Aucun indice sur l'identité du bébé. Le travail promet d'être difficile, méticuleux, leur première piste sera révélée par les caméras de surveillance.

Je suis bluffé par ce polar qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout. C'est le premier de Lénaïk Gouedard, mais pas son premier roman. Elle s'empare astucieusement des codes et notamment joue avec les personnalités très différentes de ses deux enquêteurs. Priyanka, brusque, solitaire, pas toujours diplomate, végétarienne et Pierre-Henry très accro aux sucreries, débutant et d'une patience à toute épreuve. C'est cette opposition qui apporte une touche bienvenue de légèreté et d'humour.

La toile de fond du roman est la culture kanak, puisque tous les indices ramèneront les enquêteurs vers des Kanaks vivant à Rennes mais aussi certains restés en Nouvelle-Calédonie. Et là, elle est très bien documentée Lénaïk Gouedard et sait très bien transmettre son savoir sans qu'on ai la sensation d'assister à une conférence ou un cours. C'est bien fait, on apprend plein de choses. J'ai parlé des deux héros, mais les personnages secondaires ne sont pas mal non plus, très présents et difficiles à cerner, tous plus ou moins liés on ne sait comment, et tous cachant des informations.

L'autrice est maligne et fine qui sait mélanger tout cela avec une légère anticipation, puisque son roman se déroule en 2030, qui lui permet de parler des changements de mentalité, des évolutions de la ville et de certaines technologies et une féminisation des métiers jusqu'ici encore réservés aux hommes.

Très bien écrit, à la fois léger et grave, divertissant et instructif, le seul souci que vous pourriez avoir avec ce polar c'est de ne plus avoir envie de le fermer une fois ouvert et j'en vois un second, c'est d'avoir très envie de retrouver le duo Tangore-Levasseur.

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La lionne blanche

Publié le par Yv

La lionne blanche, Henning Mankell, Seuil, 2004 (traduit par Anna Gibson)

Avril 1992, une femme, agente immobilière part visiter une maison qu'elle doit bientôt mettre en vente, juste avant de profiter d'un week-end attendu en compagnie de son mari et de ses deux fillettes. Perdue dans la campagne proche d'Ystad, elle s'arrête dans une maison isolée pour demander son chemin, puis elle disparaît mystérieusement. Kurt Wallander prend cette disparition très au sérieux et se lance à fond dans la recherche de la jeune femme.

Même période, en Afrique du Sud, un comité de blancs fanatiques qui refuse absolument que la société change et que les noirs aient enfin des droits, prépare un attentat contre une personnalité importante.

Tome 3 des enquêtes de Wallander. Celui qui, dès que je l'ai lu la première fois m'a le plus frappé. Et force m'est de dire qu'à la relecture, l'effet est le même. Ce roman est écrit en 1992, soit 2 ans après la libération de Nelson Mandela et deux ans avant son élection en tant que président, le temps de l'histoire est donc quasi identique au temps de l'écriture. Encore une fois, Henning Mankell place son héros dans un contexte fort qui le dépasse, mais dans lequel il va jouer son rôle. Il est le témoin impuissant des changements de la société, de la mondialisation, de la montée de la violence, des droits des plus faibles et de la peur des nantis de voir leurs privilèges se réduire. C'est particulièrement flagrant dans ce volume, dans la société sud-africaine qui vit encore à l'heure de l'apartheid. Kurt Wallander se pose pas mal de questions sur tous ces points, n'apporte ni réponses ni opinion tranchées, il tente d'avancer dans sa vie et dans ses relations tendues avec son père et avec sa fille Linda.

S'il n'était pas au mieux dans les deux tomes précédents c'est vraiment dans celui-ci qu'il plonge dans la dépression et qu'il commence à boire très sérieusement. Mankell n'en a pas fait un surhomme capable de tout résoudre, Kurt est un laborieux, un bosseur : "Kurt Wallander, commissaire principal de la brigade criminelle d'Ystad, avait quarante-quatre ans. Il était généralement considéré comme un policier habile, entêté, faisant preuve par moments d'une certaine acuité d'esprit." (p.32), et c'est cela que j'aime bien. Outre le fait que toutes les histoires d'Henning Mankell sont ancrées dans la société. Ses polars sont des polars sociaux qui racontent un homme et un pays et plus globalement le monde. Excellent de bout en bout.

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Transperceneige. Extinctions

Publié le par Yv

Transperceneige. Extinctions, acte II, Jean-Marc Rochette, Matz, Casterman

De nombreux accidents nucléaires ont entraîné la mort de milliards d'être humains et les températures ont chuté et continuent leur baisse. Le transperceneige, train aux mille et un wagons continue sa course pour tenter de sauver un maximum de personnes. Mais bientôt, ce sont des foules qui se pressent à se portes, Zheng, le commandant se voit contraint de refuser l'accès à certains. D'autres s'organisent en secte sous la terre. Jimmy et son père, tentent de rejoindre le train, le voyage est pénible et dangereux.

J'ai lu, il y a longtemps, la BD originelle, Le Transperceneige scénarisée par Jacques Lob et dessinée déjà par JM Rochette. L'ouvrage ici présent est le tome 2 d'un préquel. C'est très sombre, dans le scénario mais aussi dans le dessin et ça me gêne parfois parce que je ne capte pas les détails. Pas totalement emballé, il reste que cet ouvrage ne laisse pas insensible et qu'on y revient. Il marque par sa description d'un futur pas vraiment réjouissant, par le combat entre les hommes pour survivre dans un monde hostile : la sélection naturelle, seuls les plus forts vivront. C'est étonnant de voir qu'un dessin et une histoire qui, a priori, ne sont pas vraiment faits pour me plaire, m'attirent au point de vouloir lire d'abord le tome 1 et ensuite, les autres titres de la série, puisqu'il y en a plusieurs. Un film (Snowpiercer) et une série (Snowpiercer, quelle originalité) ont été tirés de cette bande dessinée.

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La guerre invisible. L'agence

Publié le par Yv

La guerre invisible. L'agence, Franck Giroud, Olivier Martin, Rue de Sèvres, 2021

1951, Le Caire, une équipe de la CIA arrive sous couverture pour débusquer et "recruter" Manfred Fürbringer ex-ingénieur nazi qui se cache sous une fausse identité. Kathryn Ingelmann débarque donc avec son neveu supposé, Rudi, un garçonnet orphelin qui ne connaît rien de sa mission et sont accueillis par Max Ingelmann oncle de l'un et beau-frère de l'autre. En réalité, les fameux agents sous couverture.

Premier numéro d'un triptyque scénarisé par Franck Giroud -décédé en 2018- à qui l'album est dédié. Il sent bon les années 50, les barbouzes, les espions qui se tirent la bourre en l'occurence ici, les Ricains et les Russes pour obtenir les faveurs d'un scientifique. Peu importe qu'il fut nazi s'il peut servir désormais les intérêts d'une autre grande puissance. Aucun bon sentiment, le boulot avant tout et le pragmatisme. Dessin d'Olivier Martin, classique qui colle parfaitement aux années décrites et scénario digne des meilleurs fils d'espionnage. On n'est pas dans une comédie à la OSS 117, mais dans une série sérieuse et d'action qui montre les dessous pas très reluisants de l'après-guerre. 

Personnages bien décrits et l'on sent la faille chez la femme, celle qui la rend forte mais qui la mine et qui pourrait bien la rendre dangereuse. Suite au prochain numéro.

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Les chiens de Riga

Publié le par Yv

Les chiens de Riga, Henning Mankell, Seuil, 2003 (traduit par Anna Gibson)

Février 1991, un canot de sauvetage est retrouvé sur une plage de Scanie. A son bord, deux cadavres d'hommes bien habillés et froidement abattus d'une balle en plein coeur. Cela ressemble à un crime du milieu, un règlement de compte. Kurt Wallander enquête. L'identité des deux hommes est bientôt révélée, il s'agit de deux Lettons. Le major Liepa, flic de Riga arrive à Ystad épauler Wallander. Il repart quelques jours plus tard pour terminer son enquête en Lettonie et est abattu. Les autorités lettonnes demandent à Kurt Wallander de venir les aider à résoudre le meurtre du major. Contraint, Wallander accède à la demande et se retrouve, coupé de ses repères, surveillé, dans un pays, qui malgré la chute du mur de Berlin quelques mois plus tôt n'en est encore qu'à rêver de démocratie.

Deuxième enquête de Kurt Wallander, écrite l'année d'après Meutriers sans visage et traduite en français seulement dix années après. Ce n'est pas ma préférée, il y a une grosse partie un peu molle lorsque Kurt Wallander est en Lettonie, qui manque un peu de dynamisme et qui, si elle apporte pas mal de précisions quant à l'état de ce petit pays balte à cette période difficile -entre le joug russe et l'autonomie- n'est pas non plus totalement passionnante. Heureusement, ça ne dure pas et la fin est excellente. Ce qui est bien dans cet épisode, c'est qu'on découvre un peu plus Kurt Wallander et son mal-être, sa mélancolie pour ne pas dire plus. C'est aussi sa première rencontre avec Baiba Liepa, la veuve du major, avec laquelle il nouera une relation pendant quelques temps.

Même si ce n'est pas le meilleur tome des enquêtes de Wallander, il n'empêche que ça reste une enquête de Wallander et que donc, j'en tourne les pages avec toujours autant de plaisir.

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Les fiancées du califat

Publié le par Yv

Les fiancées du califat, Marc Trévidic, Matz, Giuseppe Liotti, Rue de Sèvres, 2021

Toulouse, un groupe de 5 femmes mené par la femme d'Abou Ghalib entend bien mener la guerre sainte et perpétrer des attentats. Surveillées, elles parviennent néanmoins à obtenir l'assentiment du chef pourtant peu enclin à ce que des femmes participent à son combat.

Il faut toute l'opiniâtreté d'une petite équipe de flics pour que, au plus haut de l'Etat, on daigne enfin comprendre qu'elles présentent un réel danger.

Scénario de Marc Trévidic (juge anti-terroriste) et Matz plusieurs fois ici chroniqué, assez simple et bien amené qui nous fait bien comprendre la difficulté du travail des enquêteurs dans la traque des terroristes. Il faut pas mal d'intuition, un peu de chance et beaucoup de boulot souvent ingrat pour parvenir à obtenir des renseignements sur des supposé-e-s terroristes. Et pour les stopper, il faut de la persévérance et un pouvoir de conviction certain.

L'labum est assez classique dans sa forme, très aisé à lire. Le fond colle à l'actualité, la devance même un peu. Le tout donne une BD pas mal du tout qui parle de l'égalité homme-femme là où l'on ne l'attend pas et franchement, parfois, il est préférable mesdames, que dans certains domaines, vous soyiez moins représentées.

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