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Le champion escamoté

Publié le par Yv

Le champion escamoté, Léon Groc, Oxymoron, 2020

Alors qu'il dine tranquillement chez lui avec des amis, paradant un peu et racontant ses exploits, le célèbre détective Stan Kipper reçoit un appel de l'entraineur d'un boxeur qui doit livrer le lendemain un combat très attendu. Bob, le boxeur a mystérieusement disparu. Stan Kipper se rend sur les lieux avec Clément son factotum et ami.

Léon Groc (1882-1956) fut journaliste et écrivain. Comme beaucoup de romanciers populaires de l’époque, il écrivit dans des genres très différents, mais surtout du policier et sous divers pseudonymes. Il fut assez prolixe et distingué par des prix. Et comme souvent dans ces années-là, les aventures de Stan Kipper parurent dans des journaux, sous formes de feuilletons et de fascicules (entre 1944 et 1946).

Je continue mon exploration de la littérature policière populaire du début XX° grâce aux éditions Oxymoron qui proposent des livres numériques et papier (certains numériques, souvent les premiers d'une série, sont gratuits). A l'instar de tous les flics, détectives et autres enquêteurs de cette période, Stan Kipper est brillantissime et sait déjouer tous les pièges et machinations. Ça va vite car le format est court et l’auteur ne s'embarrasse pas de détours ni de propos inutiles. Si le roman va au plus direct, il n'est pas pour autant bâclé et l'écriture n'est pas négligée, elle en remontrerait même à certains auteurs contemporains qui tombent assez facilement dans la facilité, même lorsqu'ils ne sont pas forcément populaires au sens littéral du mot.

Très bientôt, la suite de mes découvertes...

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Le crime est pour demain

Publié le par Yv

Le crime est pour demain, Marcel Priollet, Oxymoron, 2018

De séjour à Liverpool pour suivre un colloque sur la police, le commissaire Marcassin, fin limier français est mis au défi par son ami, flic new-yorkais, Gordon Periwinkle dit Old Jeep, avec l'aide des autorités britanniques. Le prochain crime perpétré à Liverpool devra être résolu par l'un des deux, histoire de savoir qui est le meilleur, le bouillonnant Étasunien ou le tranquille Français ?

Marcel Priollet (1884-1960) fut un écrivain prolifique qui sévit sous plusieurs pseudonymes et s'essaya à tous les genres. Sa série avec Old Jeep et Marcassin débute dans l'entre-deux-guerres et ce premier numéro est plutôt une belle surprise. La preuve que le roman populaire policier pouvait être inventif et agréable à lire. Bon, on est loin des standards de notre époque et l'on peut deviner pas mal de choses sur cette enquête pas banale, mais j'y ai pris plaisir. Le ton est volontiers badin, par exemple la description de Marcassin : "Une petite moustache drue et grisonnante, des sourcils broussailleux lui donnaient facilement un air rébarbatif. Lorsqu'il se tenait debout, planté sur ses jambes écartées, dans une pose qui lui était familière, il semblait avoir avec la terre des attaches profondes qui dénonçaient, à une ou deux générations, son origine paysanne. De l'homme de la campagne, il possédait aussi la lourdeur dans la démarche, la lenteur dans les gestes et, au fond des yeux, cette lueur matoise qui, selon les circonstances, signifiait ironie, bon sens ou perspicacité. En somme, un Français de série, mais d'un modèle assez recommandable." Joliment dit, n'est-il pas ? Pour du populaire, le langage est soigné. Et suivre Marcassin et Old Jeep dans leur duel est un bon moment que je conseille fortement. Sans doute les personnages manquent d'épaisseur, mais comme c'est le premier titre d'une série, peut-être la suite les étoffera-t-elle ?

L'un des meilleurs titres lus pour le moment et parus chez Oxymoron éditions qui font revivre le roman policier populaire de la fin XIX° et début XX°, en numérique mais aussi en papier.

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Béatrice

Publié le par Yv

Béatrice, Joris Mertens, Rue de Sèvres, 2020

Béatrice se rend chaque jour à son travail aux Galeries La Brouette, elle y est vendeuse en maroquinerie. Marche, train, c'est son quotidien. Un jour, elle aperçoit un sac rouge sur son trajet, qui semble abandonné. Elle finit par le ramasser et le rapporter chez elle. Il contient un album photo qui lui ouvre les portes d'un nouveau monde.

Superbe album muet, sorti juste avant le confinement et qui n'a donc sûrement pas eu la visibilité suffisante. Mais, passer à côté serait une erreur. L'histoire débute doucement et peu à peu, on entre dans une autre dimension, mais je ne veux rien dévoiler qui gâcherait le plaisir de la découverte. Les dessins accompagnent cette histoire fort habilement et élégamment. D'abord en noir et blanc, sauf Béatrice qui est en rouge, les couleurs s'animent lorsque le grand magasin ouvre, puis s'éteignent lorsque Béatrice prend le chemin du retour. C'est très beau et certaines planches sont encore plus que cela. J'ai lu cet album dans sa version numérique, et il me tarde de le tenir en papier pour en profiter encore davantage.

Une bande dessinée comme je les aime, poétique, dans laquelle tout passe par le dessin puisqu'elle est muette. En un mot : excellente.

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Le danseur mondain

Publié le par Yv

Le danseur mondain, Claude Ascain, Oxymoron, 2019

Une riche péruvienne est retrouvée morte, assassinée, dans un palace parisien, le Marvel. L'inspecteur Gaspin est chargé de l'enquête. Très vite, un suspect est trouvé, un gigolo notoire et désargenté qui a pris la fuite. Et si le mystère était un peu plus compliqué que cela ?

Claude Ascain (1895-1957) que j'ai lu récemment dans On a tué le docteur, créa outre le détective Yves Michelot, l’inspecteur Gaspin, un as de la police judiciaire française ici mis en scène. Ma récente et quasi frénétique découverte -y'en a encore plein à venir- des auteurs de littérature policière du début du siècle dernier grâce aux éditions Oxymoron, m'amène si ce n'est à varier de genre, à minima à changer de héros. Peu de femmes là-dedans, sauf à être les victimes ou les tentatrices. Ici, Gaspin fait le job, rien de bien étincelant hormis les bijoux de la riche dame homicidée, rien de très nouveau ou d’ébouriffant, mais ce court roman ou nouvelle n'en est pas pour autant rébarbatif. Il se coule parfaitement dans ce que j'ai lu récemment, depuis le début du confinement et de la privation de livres papier et mon entrée dans le livre numérique. Je n'irai pas jusqu'à dire que je trouve la liseuse bien, mais c'est pratique. Bon, j'ai encore du mal à lire de gros ouvrages avec ce moyen, je préfère nettement les formats courts, raison pour laquelle je vous inonde de mes recensions.

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Objectif : la lune

Publié le par Yv

CONCOM : la lune, Jim Amorcas, LTJ éditions, 2018

Florimond Tutu entomologiste respecté, sa femme Rosy, son assistant et charcutier à Ladignac sur Rondelle, Couic et son chien polyaboityglotte Fricandeau sont retenus au fin fond du Kamtchatka par les services de la Guépéou et le colonel Gouinov pour participer activement au premier vol en direction de la lune. On se souvient de leurs aventures précédentes narrées dans Piste la gaine à Moscou qui les ont amenés jusqu'ici.

Le CONCOM c'est quoi ? Centre Opérationnel de Navigation Cosmologique des Ouvriers Moscoutaires et c'est l'organisme, qui, au début des années 30 est chargé de montrer au monde entier la force de Joseph Staline. Et pour cela, il sait attirer ou enlever les plus grands scientifiques du moment et aussi quelques malfrats mais ça, on ne sait pas encore pour quelles raisons.

Tranche 5 des aventures de Couic le charcutier, et, pour tout dire, pas les meilleures. Un petit coup de mou de l'auteur ou du lecteur ? Moins de folleries, moins de délires et un peu plus de gags capillotractés. Ou alors, c'est l'espace qui ne m'intéresse pas, je dois confesser un manque d'intérêt total pour les planètes, les étoiles et tout le système. Quant aux explorations d'autres planètes, ça me laisse sans réaction. Bon ça peut arriver, je n'en veux pas à Couic ni à Jim Amorcas et je lirai même le prochain.

Turlututu chapeau pointu... chinois, Jim Amorcas, LTJ éditions, 2018

De retour du Kamtchatka après leur dernière aventure et passagers du Judas des Épinettes, cargo empli de faucilles et de marteaux à destination de la Chine, le professeur Florimond Tutu éminent entomologiste, Rosy sa femme, Couic son assistant et charcutier et Fricandeau son chien accueillent à bord un empereur chinois. Lorsqu'icelui débarque, un commando aux ordres de Mao en profite pour enlever le professeur. Couic, le lendemain, part à sa recherche en compagnie de son chien. Mais que peut bien vouloir le futur dirigeant chinois à un entomologiste ?

Tranche 6 des aventures de Couic le charcutier, moins folles que les toutes premières ; s'assagirait-il ? Ou Jim Amorcas qui n'hésite pas à intervenir en personne dans ses histoires, à la demande des personnages, aurait-il grandi ? Que nenni ! Son héros évolue et on tend désormais plutôt vers une parodie que du grand n'importe quoi, même si ce n'importe quoi est toujours à l'ordre du jour. Moins délirant donc, mais pas moins drôle, c'est toujours avec plaisir que je suis les pérégrinations du charcutier-enquêteur. Cette sixième tranche clôt (provisoirement ?) la série.

Couic a sa page facebook, et même sa chaîne Youtube pour écouter les livres.

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Piste la gaine à Moscou

Publié le par Yv

Piste la gaine à Moscou, Jim Amorcas, LTJ éditions, 2017

Le professeur Florimond Tutu absent, il s'en passe de drôles de choses dans son village de Ladignac sur Rondelle. Le garagiste est agressé, sans doute un coup du tueur de garagistes de l'est parisien, Raoul Cambouis. Tueur qui fait irruption dans la maison du professeur, séduit Rosy Tutu la femme de l'entomologiste réputé et s'enfuit avec elle, ainsi que le découvre Couic. Au retour de Florimond, ils décident d'aller ramener Rosy à la raison. Florimond Tutu, Couic et son chien Fricandeau, "polyaboityglotte, le seul animal capable d'aboyer en vingt-neuf langues et dix dialectes indo-européens."

Tranche 4 des aventures de Couic le charcutier pour finir cette période de confinement en beauté et dans la joie et la bonne humeur. Enfin finir, disons pour débuter la fin, puisqu'il reste encore deux tranches à lire et donc à chroniquer. L'aventure se déplace à l'est cette fois-ci, dans l'URSS dirigée par Joseph Staline. Les efficaces et effrayants membres de la guépéou souvent croisés dans les tranches précédentes agissent à domicile et Couic et Florimond vont devoir jouer serré -même très serré pense Florimond, moulé dans un justaucorps doré très proche du corps pour un numéro de haute voltige- pour tenter de déjouer les plans machiavéliques de Staline et du "major Gouinov du troisième direktorat des cosaques motocyclistes du Don, colonel de la Guépéou" et grand ordonnateur de ce plan.

De l'action, des aventures, du n'importe quoi, de l'humour, des inventions loufoques, tout ce qui fait que j'ai aimé les trois premières tranches des aventures de Couic se retrouve dans ce quatrième opus de même que certains personnages rencontrés dans les autres titres mais dans d'autres situations. Finissez le confinement de bonne humeur...

Couic a sa page facebook, et même sa chaîne Youtube pour écouter les livres.

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Petit-Zob pète les plombs

Publié le par Yv

Petit-Zob pète les plombs, Bernard Nuss, Le verger, 2016

Petit-Zob naît d'une relation incestueuse, d'une mère de 14 ans. Pas déclaré à la naissance, donc pas de prénom juste ce sobriquet censé définir son anatomie, le garçon vit dix ans des pires horreurs à peine descriptibles. La famille entière se vautre dans l'inceste, la débauche, les orgies, l'alcoolisation a plus qu'outrance. Tout petit il sert d'objet sexuel, de punching-ball aux adultes qui peuplent la maison jamais visitée par les forces de police ou les services sociaux.

Strasbourg, 32 années plus tard, un tueur en série met les flics en échec et particulièrement le commissaire Troudunowicz qui vient de se faire voler le poste de commissaire principal par un intrigant notoirement incompétent et con que les différents services de l'état se repassent, le sieur Quémeune de la Hure.

Étrange roman noir qui s'attarde sur les protagonistes qu'il met en scène plus que sur l'enquête. Même si le travail pointilleux est bien montré, il faut une belle part de chance pour que les flics flairent la bonne piste.

Ce qui marque dès les premières pages, c'est le calvaire de Petit-Zob : si avec un tel titre, je croyais entrer dans un roman un peu léger, j'en suis pour mes frais : "A l'arrivée d'Attila, Petit-Zob allait définitivement tomber en enfer? Jusqu'à présent, il était négligé, bousculé, maltraité, il ne sortait jamais, n'avait aucun jouet et aucun contact avec d'autres enfants, ne recevait jamais de cadeau, mangeait les restes des adultes, couchait sur un grabat immonde dans un cagibi infesté de vermines. A 3 ans il avait l'air d'en avoir 2 à peine. Il était battu régulièrement par Émilie et Grand-ma Pan Pan avec le manche d'une énorme cuiller de bois réservée à cet usage. Attila utilisait son ceinturon cloué et, les jours où il était mal luné, une batte de base-ball. Quand il était vraiment très mal luné il concluait la séance par des coups de pieds." (p. 6) Et la suite est pire encore, mais paradoxalement, jamais insoutenable, notamment parce que Bernard Nuss ne s'attarde pas sur les descriptions scabreuses.

Puis il fait un bon dans le temps et s'intéresse à Petit-Zob devenu grand dont on ignore l'identité et aussi aux flics et dans les chapitres consacrés à iceux, le ton est plus léger, l'auteure ironise sur les ambitions politiques de Quémeune de la Hure et sur le personnage en entier, sur les politiques en général. Il s'en donne à cœur joie et on profite bien content de profiter d'un peu d'humour.

Bernard Nuss fait preuve d'originalité en changeant de ton et de style pour ses deux principaux personnages ou point de vue. Ce qui donne à ce roman un ton à part. Comme il a en plus la bonne idée de ne point faire trop long, ça me va tout à fait, mais attention néanmoins à ne pas mettre forcément entre toutes les mains sans avertissement.

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Le double mort

Publié le par Yv

Le double mort, Léon Sazie, audiocité, lu par Daniel Luttringer

Martin Numa, le roi des policiers est mort dans les égouts. C'est ce qu'il veut faire croire aux malfaiteurs, à l'équipe qu'il soupçonne de monter un gros coup. Il veut profiter de l'annonce de sa mort pour les confondre. De retour dans les égouts avec ses fidèles lieutenants Prosper et Philippe pour confondre cette fameuse équipe, il découvre un atelier de fabrication de fausse monnaie, mais au moment où l’arrestation semble s’achever, une explosion retentit et Martin Numa disparaît une seconde fois.

Suite de Martin Numa, roi des Policiers qui s'arrête en queue de poisson. Je l'ai trouvée en version audio. J'ai voulu tester ce nouveau mode de lecture. Daniel Luttringer lit très bien, il met le ton et sa voix est très agréable. C'est très plaisant à suivre. Ce qui me gêne, c'est que je ne peux avancer comme je le veux, ce roman regorge de répétitions, de redites, de longueurs, de propos sur tel ou tel sujet qui ne m'intéressent pas beaucoup et que j'aurais sans doute passés en lecture classique. Ce second tome me plaît donc moins, il s'emballe un peu par moments, mais retombe ensuite dans un rythme plus lent.

J'aurais sans doute été plus positif avec un mode de lecture différent, je ne parviens pas avec l'audio à vraiment me concentrer, à visualiser, malgré les qualités du lecteur. Sans doute aurais-je dû rester à minima sur la liseuse, le confinement me fait tenter des trucs, pas toujours convaincants.

Ceci étant, difficile de ne pas lire ce roman lorsqu'on a lu le précédent, et Martin Numa réussira-t-il à déjouer les plans diaboliques de son ennemi ? Son flair, son intelligence légendaire suffiront-ils à résoudre cette énigme ? Sans être menée tambour battant, l'enquête réserve des surprises et des rebondissements que le policier saura déjouer voire anticiper. Un peu daté, mais pas mal du tout.

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Martin Numa, roi des policiers

Publié le par Yv

Martin Numa, roi des policiers, Léon Sazie, Oxymoron, 2019

Éloi Vidal, honnête garçon de recettes depuis de nombreuses années au Crédit Bordelais sis à Paris, ne rentre pas ce jour après sa tournée d'encaissements. Son chef ne croyant pas à une malversation de sa part attend quelques jours avant de prévenir la police. C'est Martin Numa qui est chargé de tirer cette affaire au clair. Accompagné de ses fidèles lieutenants, Prosper et Philippe et de son ami le journaliste Courville, il comprend très vite qu'une équipe très organisée prépare un gros coup.

Léon Sazie (1862-1939) est un auteur connu à son époque pour avoir créé deux personnages : Martin Numa dont la première aventure est celle dont je parle aujourd’hui, parue en 1907 ; suivront une douzaine de titres et le malfaiteur Zigomar en 1908, anti-héros prêt à tout même à vendre ses services aux Allemands, ce qui à l'époque est la pire des compromissions.

Mais revenons à Martin Numa, qui est doté d'à-peu-près toutes les qualités, c'est pas compliqué, on dirait moi angel. Contrairement à ce que je croyais au début, l'enquête n'est pas si simple que cela ni menée trop vite, comme d'autres titres de cette époque. Numa raisonne comme un célèbre détective d'outre-Manche, chaque détail est vu, scruté, analysé. Il ne s'engage jamais dans une action sans jauger sa capacité à en sortir. Tout est bordé, planifié et Prosper et Philippe guettent. Si je fais fi des "Martin Numa" à la pelle, à toutes les lignes quasiment pour rappeler combien il est grand et fort, d'un lyrisme désuet et un tantinet marrant : "L'égoutier, alors, s'engagea dans l'ouverture, et s'enfonça sous terre. Il ne portait pas de lanterne, lui. C'est dans la nuit, donc, qu'il allait s'avancer. Il devait marcher dans les ténèbres, au-devant d'un ennemi prévenu. C'était un acte non seulement de sang-froid, de courage, mais d'héroïsme. Qu'on y réfléchisse une minute... qu'on voit cet homme descendant, seul, dans un souterrain qu'il sait aux mains de ses ennemis... Il va dans la nuit, seul, au-devant du danger inconnu, mais certain, au-devant du péril ignoré, mais immanquable !... Il marche résolument, froidement au-devant du coup de revolver à bout portant, du coup de couteau dans le dos... de l'assassinat impitoyable. Et cependant, pas une seconde d'hésitation chez lui. Il refuse tout concours. Plus le danger est grand, plus la mort est proche, il tient à être seul pour accomplir cet héroïque devoir. Cet homme merveilleux est, on l'a déjà deviné, notre ami Martin Numa..." (p. 82)

Donc, si je fais fi de tout cela, eh bien, j'ai pris plaisir à lire ce roman policier, sauf qu'arrivé à la fin, eh bien ce n'est pas la fin, il y a une suite...

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